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PARIS
À quelques jours du premier tour, la tension monte d’un cran dans la capitale. À Paris, la course s’annonce électrique.
En tête des intentions de vote, Emmanuel Grégoire, porté par le Parti socialiste, les Écologistes, le Parti communiste et Place publique, s’installe à 30 %. Il devance Rachida Dati (Les Républicains, MoDem, UDI), créditée de 24 %.
Derrière ce face-à-face, Pierre-Yves Bournazel (Renaissance, Horizons) atteint 14 %, talonné par Sophia Chikirou (12 %) et Sarah Knafo (11 %). Thierry Mariani (Rassemblement national, UDR) reste à 5 %. Plus loin, Marielle Saulnier (Lutte ouvrière) et Blandine Chauvel (NPA – Révolutionnaires) ferment la marche avec 2 % chacune. À noter : 12 % des sondés demeurent indécis.
Second tour sous haute tension En cas de quadrangulaire élargie à cinq listes, Emmanuel Grégoire conserverait l’avantage avec 32 %, devant Rachida Dati (26 %), Pierre-Yves Bournazel (15 %), Sophia Chikirou (14 %) et Sarah Knafo (13 %). Là encore, 14 % des électeurs ne se prononceraient pas.
Dans l’hypothèse d’une triangulaire PS/Renaissance/LR, le duel se muscle : 42 % pour Emmanuel Grégoire, 39 % pour Rachida Dati et 19 % pour Pierre-Yves Bournazel.
Mais dans un scénario LFI/PS/LR, la dynamique s’inverse : Rachida Dati passerait en tête avec 46 %, devant Emmanuel Grégoire (39 %) et Sophia Chikirou (15 %). Rien n’est joué : la capitale s’apprête à vivre un scrutin à suspense.
MARSEILLE
La tension grimpe d’un cran à Marseille. Le duel s’annonce assez « serré » dans la cité phocéenne. Le maire sortant Benoît Payan (divers gauche) est donné en tête avec 35 % des intentions de vote. Il est talonné de très près par Franck Allisio (Rassemblement national), crédité d’environ 33 %.
Derrière ce face-à-face, Martine Vassal (droite et centre-droit) se situe entre 14 et 15 %, tandis que Sébastien Delogu (La France insoumise) atteint environ 14 %. Les autres listes restent marginales dans les enquêtes actuelles.
Un second tour très ouvert… mais franchement à l’avantage de Benoît Payan !
Dans cette configuration, un second tour à quatre listes laisserait la victoire possible autour de 40 % des voix seulement. Un report ou un sursaut de participation pourrait peut-être faire basculer l’issue du scrutin final en faveur de Franck Allisio … Mais, cela reste assez peu improbable.
LYON
Sur les derniers jours, la campagne s’accélère à Lyon. Le rapport de force paraît pourtant, nettement dessiné en faveur de Jean-Michel Aulas.
En tête, Jean-Michel Aulas (soutenu par la droite et le centre) domine les intentions de vote avec 44 à 47 %, frôlant la majorité absolue. Derrière lui, le maire sortant écologiste Grégory Doucet recueille 30 %. Plus loin, Alexandre Dupalais (UDR/RN) et Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) oscillent chacun autour de 8 à 10 %. Les autres candidatures, dont Nathalie Perrin-Gilbert et Georges Képénékian, peinent à atteindre la barre des 5 %.
Un second tour sous condition
Si ces équilibres se confirmaient, Jean-Michel Aulas aborderait le second tour en grand favori. Mais la fragmentation des voix à gauche comme à droite pourrait rebattre les cartes, notamment en cas de triangulaire. Rien n’est totalement joué dans la capitale des Gaules.
TOULOUSE
La campagne des derniers instants s’intensifie à Toulouse. En vain ? Le maire sortant part avec une solide longueur d’avance !
Selon les dernières tendances, Jean-Luc Moudenc (droite et centre) est crédité d’environ 34 % des intentions de vote. Derrière lui, Nadia Pellefigue (union de la gauche) se situe autour de 29 %.
Plus loin, une liste soutenue par La France insoumise tournerait autour de 20 %, tandis que le Rassemblement national se placerait aux alentours de 9 %. Les autres candidatures restent sous la barre des 10 %.
Un second tour sous tension
Si ces équilibres se confirment, Jean-Luc Moudenc aborder un second tour en position favorable… Même si une triangulaire (voire une quadrangulaire) pourrait resserrer les écarts. Dans la ville rose, la dynamique d’entre-deux-tours sera certainement décisive, mais nos « savants calculs » sur les différentes configurations (reports de voix, alliances & désistements etc) nous permettent d’affirmer qu’il n’est pas du tout certain que le maire sortant arrive à « rempiler pour six ans » !
NICE
Sur le finish avant la bataille, le maire sortant conserve l’avantage. En tête des intentions de vote, Christian Estrosi (droite et centre) est effectivement crédité d’environ 40 à 45 %. Une position solide, sans pour autant garantir une victoire dès le premier tour.
Derrière lui, le candidat soutenu par le Rassemblement national, notamment Philippe Vardon, tournerait autour de 20 à 25 %. La gauche unie, selon les configurations testées, se situerait entre 15 et 20 %, tandis que d’autres listes (centre dissident ou écologistes) graviteraient autour de 5 à 10 %.
Un second tour dépendant des alliances.
Selon ce rapport de force, Christian Estrosi abordera le second tour en grand favori. Seule une triangulaire avec le RN (avec une recomposition à gauche) pourrait réduire les marges. Mais la « masse de gauche » est trop faible pour vraiment prétendre pouvoir jouer les trouble-fête. À Nice, la partie semble, presque, jouée d’avance.
NANTES
La majorité sortante part en tête, dans un paysage électoral qui reste fragmenté. La maire socialiste Johanna Rolland est créditée d’environ 34 % des intentions de vote. Elle devance Foulques Chombart de Lauwe, candidat de la liste droite et centre, qui incarne l’alliance LR, MoDem, Renaissance et Horizons et se situerait autour de 25 %.
Derrière ce duo, une candidature écologiste autonome pourrait atteindre 15 à 18 %, tandis que le Rassemblement national oscillerait autour de 13 %. Les autres listes restent sous la barre des 10 %.
Un second tour très ouvert
Dans cette configuration, une triangulaire ou une quadrangulaire n’est pas à exclure. Si les équilibres actuels se confirmaient, Johanna Rolland aborderait le second tour en position favorable, mais les reports de voix (notamment écologistes et centristes) pourraient resserrer l’écart. À Nantes, l’issue dépendra largement des alliances d’entre-deux-tours.
MONTPELLIER
À l’approche du premier tour, à Montpellier, le maire sortant Michaël Delafosse (PS, soutenu par le PCF et Place publique) domine largement les intentions de vote avec environ 38 %. Derrière lui, le paysage reste fragmenté. Nathalie Oziol (LFI) se situe autour de 16 %, tandis que Philippe Saurel (centre droite) et Thierry Tsagalos (RN) recueillent chacun env 11 /12%. Les écologistes et autres listes minoritaires complètent le tableau autour de 7 %.
Seconds tours possibles
Dans ce contexte, un second tour triangulaire ou quadrangulaire reste plausible. Mais, dans chaque cas de figure Delafosse aborderait le scrutin en position favorable.
STRASBOURG
Une campagne qui semble stagner à Strasbourg. La socialiste Catherine Trautmann domine les intentions de vote avec environ 31 %, loin devant l’écologiste sortante Jeanne Barseghian (20–22 %) et le Républicain Jean-Philippe Vetter (env. 19 %). Plus loin, le RN (Virginie Joron) avoisine 11 %, tandis que Florian Kobryn (8 à 9 %) pourrait hypothétiquement jouer un rôle clé s’il franchissait le seuil lui permettant de se maintenir au second tour.
Un second tour incertain ?
Car les reports seront décisifs : Trautmann et Vetter ont exclu toute alliance, tandis que Barseghian reste ouverte aux discussions. Une hypothèse crédible serait un rapprochement plus ou moins improbable entre Barseghian et Kobryn (à condition que celui-ci puisse se hisser au second tour), dont la sensibilité écologiste pourrait favoriser une convergence en cas de quadrangulaire, ou même si cinq prétendants se maintiennent. Cela reste une hypothèse, hasardeuse certes… mais elle représente la seule configuration, à nos yeux, qui puisse empêcher la victoire de Mme Trautmann… ex ministre et candidate « super favorite » de ces municipales !
BORDEAUX
Selon les derniers sondages, le maire sortant Pierre Hurmic (Les Écologistes) arrive en tête au premier tour avec 34 % des intentions de vote, devant Thomas Cazenave (Renaissance/ centre-droite) à 25 %, Philippe Dessertine (société civile) à 15 %, Nordine Raymond (LFI) à 9%, Julie Rechagneux (RN) à 7 % et Philippe Poutou (NPA) à 5 %.
Second tour incertain
Ici plusieurs scénarios sont possibles. Dans un duel Hurmic – Cazenave, le maire sortant pourrait l’emporter grâce aux reports de voix de LFI et du NPA. Dans une triangulaire Hurmic – Cazenave – LFI, la division de la gauche pourrait profiter à Cazenave, qui bénéficierait aussi d’une partie des voix centristes. Enfin, si Hurmic, Cazenave, LFI et Dessertine se maintiennent tous, la quadrangulaire rendrait le résultat très serré, chaque report de voix pouvant faire basculer l’élection. L’émiettement du score LFI ne permettra peut-être pas le passage possible au second tour. Même s’il est en danger, fragilisé par un report LFi de plus en plus incertain et instable, le maire sortant devrait parvenir à conserver son fauteuil.
LILLE
La situation reste ouverte à Lille. Selon les dernières estimations disponibles, le maire sortant
Arnaud Deslandes (Parti socialiste, PS) arrive en tête avec environ 27 % des intentions de vote. Il devance Stéphane Baly (Les Écologistes) crédité de 19 %, Violette Spillebout (Renaissance, centre) à 18 %, et Lahouaria Addouche (La France insoumise, LFI) à 14 %. Derrière, Matthieu Valet (Rassemblement national, RN) est estimé à 13 %, tandis que Louis Delemer (Les Républicains, LR) recueille environ 9%.
Un second tour forcément à gauche
Aucun candidat n’approche la majorité absolue, quel que soient les alliances, Arnaud Deslandes devrait l’emporter. Si les listes de gauche PS, Les Écologistes et LFI fusionnent entre les deux tours, elles dépasseraient ensemble 60 % des intentions de vote, ce qui leur donnerait un avantage net. Dans une ville dirigée par la gauche depuis 1955, l’issue dépendra donc largement des alliances conclues après le premier tour, mais aucune chance pour la droite ne parait possible.
RENNES
Aucun suspens (ou presque…) à Rennes, bastion traditionnel de la gauche. La maire sortante Nathalie Appéré (PS), soutenue par une large alliance dès le premier tour, est estimée autour de 38 à 42 % des intentions de vote. Face à elle, le centre-droite mené par Charles Compagnon se situerait entre 22 et 24 %. Marie Mesmeur (LFI) oscillerait entre 10 et 13 %, tandis que Julien Masson (RN) tournerait autour de 09 à 12 %.
Un second tour sous contrôle… presque verrouillé. Si la gauche se rassemble, Nathalie Appéré aborderait le second tour en position très favorable, pouvant frôler la majorité absolue. En cas de quadrangulaire, elle conserverait l’avantage autour de 40 %. À Rennes, sauf surprise majeure ou forte abstention, la majorité sortante part (et arrive) largement en tête.
REIMS
La campagne s’intensifie à Reims dans un climat de fragmentation politique. Le maire sortant Arnaud Robinet, soutenu par Horizons, LR et Renaissance, aborde l’échéance en position favorable, autour de 35 % dans les projections. Face à lui, la liste d’union de la gauche menée par Éric Quénard pourrait se situer entre 22 et 26 %, tandis que le RN d’Anne-Sophie Frigout viserait 16 à 18 %. La droite dissidente et une liste LFI complètent un paysage éclaté.
Second tour possiblement « bordélique » qui profitera au maire sortant.
Dans cette configuration, une triangulaire semble plausible, voire une quadrangulaire si les seuils sont franchis. Les équilibres du second tour dépendront largement des désistements et des reports de voix. Plus la dispersion persiste, plus le sortant consolide son avantage.
LE HAVRE
La campagne s’articule au Havre autour d’un favori clairement défini : le maire sortant Édouard Philippe, ancien Premier ministre et figure nationale pressentie pour la présidentielle, bénéficie d’une position assez solide, avec un score estimé entre 35 et 37 %. Il brigue ainsi un quatrième mandat, faisant de la victoire à domicile une étape clé pour une possible candidature à la présidentielle. Face à lui, la gauche unie conduite par Jean-Paul Lecoq pourrait atteindre 34 %, tandis que Charlotte Boulogne (LFI) recueillerait 7 %. Le RN de Franck Keller se situerait autour de 16 %, complétant un paysage très fragmenté.
Au second tour, deux scénarios se dessinent
En triangulaire (Philippe-gauche unie-RN), le sortant pourrait l’emporter autour de 39 %, tandis qu’en quadrangulaire, avec le RN, il risque de chuter selon nos estimations. Dans tous les cas, les reports de voix et la capacité des candidats à mobiliser leurs électeurs seront déterminants pour l’issue finale. Une issue incertaine pour l’ancien premier ministre, mais qui s’avèrerait catastrophique pour son avenir national, en cas de défaite.
TOULON
À Toulon, où le Rassemblement national domine les intentions de vote. La députée RN « médiatique » Laure Lavalette est créditée d’environ 39 %, devant la maire sortante Josée Massi (sans étiquette – droite locale), à environ 24 %, et le sénateur Michel Bonnus (LR) autour de 28 %.
Du côté de la gauche, on constate une puissance déficiente : Magali Brunel (PS‑EELV‑PCF) obtient seulement 10 %, tandis que Isaline Cornil (LFI) recueille environ 3 %, portant les forces de gauche à environ 15 % au total !
Seconds tours possibles… toujours très à droite !
Selon les projections, même en triangulaire (RN – Massi – gauche unie) ou en quadrangulaire (RN – Massi – gauche unie – LR), Laure Lavalette conserverait la position prépondérante, avec un score estimé autour de 40–44 %, face à Josée Massi (environ 32–38 %) et aux autres listes. La fragmentation de la droite et de la gauche ainsi que la mobilisation des électeurs détermineront l’issue, mais le RN reste favori dans tous les scénarios.
GRENOBLE
À Grenoble, l’absence d’Éric Piolle (EELV) ouvre un changement de cycle politique après deux mandats écologistes. Dans les intentions de vote au premier tour, la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, conduite par Laurence Ruffin, arrive en tête avec environ 34 %, devançant nettement Alain Carignon (LR, autour des 25 %) et la liste autonome de Allan Brunon (LFI, environ 10 %). Les autres candidatures — dont celles de Romain Gentil (collectifs citoyens/Place publique/PRG), Hervé Gerbi
(Horizons) et Valentin Gabriac (RN) — sont en dessous des 10 %.
Seconds tours possibles
Pour le second tour, plusieurs configurations demeurent envisageables. Triangulaire : si LFI se maintient, Ruffin, Carignon et Brunon pourraient concourir, avec un léger avantage pour l’union de gauche.
Duels ou quadrangulaire : selon les seuils franchis, d’autres listes pourraient influer sur les reports de voix, rendant l’issue incertaine malgré la domination actuelle de Laurence Ruffin.La fragmentation des candidatures, la notoriété contrastée des têtes de liste et l’absence du maire sortant rendent l’élection très ouverte à Grenoble, où les reports de voix et les alliances seront décisifs avant le second tour.
DIJON
À Dijon, la maire sortante Nathalie Koenders (PS, alliés de gauche et écologistes), première femme élue maire de la ville, domine largement les intentions de vote avec environ 41 %. Elle devance Emmanuel Bichot (LR‑centre) et Thierry Coudert (RN), tous deux autour de 17 %/18%, tandis que les autres listes de gauche et écologistes se situent sous les 10 %. Des seconds tours favorables à Mme Koenders ! Dans une triangulaire ou un duel, Nathalie Koenders conserve l’avantage : en triangulaire avec Bichot et Coudert, elle pourrait atteindre 47–50 %, tandis qu’en duel avec Bichot ou Coudert, elle resterait autour de 50–55 %. Les reports de voix et la mobilisation des électeurs détermineront l’ampleur de sa victoire, mais les projections confirment sa position de leader dans tous les cas de figure.
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